Thursday, 23 December 2010

Father Christmas ( le père Noël) is getting very tense, read about his problems below:

 A group of students taking French lessons on a Tuesday morning has been following the French news this term: strikes ( les grèves) about retirement age ( la retraite), the new expensive plane ( l'avion privé) for Nicolas Sarkozy, the Woerth/ Bettencourt story ( l'affaire Woerth/ Bettencourt) involving  a lot of money and, plenty more. Le père Noël has not been spared!!! Read below what happened to him....

LA CRISE DE NOEL



Père Noël : Bonjour, Monsieur le Facteur.
Le Facteur : Salut Père Noël !  Comment ça va ?  Pourquoi faites vous triste mine ?
PN : Je suis à bout de patience.  C’est une véritable catastrophe, en effet j’ai peur que ce Noël n’arrive pas ! J’anticipe une longue crise.
LF : Ce n’est pas possible, chef ; Alan nous a dit qu’une crise doit être toujours courte.
PN : Ne plaisantez plus !  C’est une situation très grave.  Je dois résoudre cette crise et vous devez m’aider.
LF : Pardon chef, je me mets à votre disposition. Quel est le problème exactement ?
PN : Il y en a plusieurs.  Mes elfes manquent de motivation, mes rennes sont en grève, mon comptable est devenu escroc et, cerise sur le gâteau, on apprend de  WikiLeaks  que j’ai annulé Noël !!
LF : Oh la la !  Quel désastre !  Mais il ne faut pas perdre espoir mon vieux.  Vous avez beaucoup d’amis.  Par exemple, le Groupe du Mardi Matin.  Ils n’ont pas besoin de cadeaux de Noël et ils sont des gens intelligents et capables qui peuvent vous aider. 
PN : Merci mon ami.  Où va-t-on commencer ?
LF : Ecoutez. Pourquoi, les elfes, ont-ils changé comme ça ?
PN : C’est la faute de Sarkozy.   Il est un bas du cul comme les elfes et son succès à l’élection leur a fait penser aux ambitions  oubliées.
LF : Ah, je comprends.  Si une demi-portion comme Sarko peut devenir  Président  pourquoi pas un elfe ?
PN : Exactement.  Et puis ils sont devenus déprimés.  Dans l’atelier ils fainéantent  et quand je leur demande de travailler ils disent « A quoi bon ? »
LF : Aha !  Je connais un philosophe qui est expert en aquoibonisme.  C’est le Jean-Paul Sartre du Mardi Matin, il s’appelle Geoffrey.  Il a des mots pour toutes occasions.  Il va conseiller ces pauvres elfes.
PN : Bonne idée.  Mais ça ne suffit pas ; il faut remonter le moral à ces petites gens.  Nous avons besoin de quelqu’un qui puisse établir des rapports avec eux.  Quelqu’un de chaleureux et de compréhensif.
LF : C’est le travail exact pour Sarah, elle est assistante sociale.  C’est la princesse Di du Mardi Matin.  Elle peut mener une campagne, un programme de sensibilisation pour le public.  Quelque chose comme «  Un elfe n’est pas seulement pour Noël ». 
PN : Et les familles pourraient  adopter un elfe, peut être ?
JF : Ça jette un max PN !
PN : Superbe M le Facteur.  Bravo !  Mais il y a une montagne de travail qu’ils n’ont pas encore faite.
LF : Oui, c’est entendu.  Peut être qu’Helen pourrait nous aider.  Elle voyage beaucoup, c’est le Marco Polo du Mardi Matin. Helen peut aller en Inde, elle la connait bien,  pour trouver un atelier moins cher pour aider les elfes.
PN : Très bien. Il est possible que ça puisse débrouiller les elfes mais qu’est-ce qu’on va faire de ces rennes pénibles.  Ils se sont déclarés trop vieux pour tirer le traineau.
LF : C’est peut être un problème de nutrition.  Sue est scientifique, c’est le David Attenborough du Mardi Matin.  Sue peut sans doute trouver un lichen ou quelque chose de spécial pour revigorer ces vieux rennes.
PN : Mais ils ont vu à la télé des travailleurs en grève à Paris.  Ils ont formé un syndicat et leur délégué est un renne gallois, odieux qui s’appelle Trwyngoch.
LF : Ah oui, ça veut dire « Nez Rouge » en gallois.  Mmmm…attendez.   Molly, qui est la Delia Smith du Mardi Matin,  peut faire cuire pour lui des gâteaux délicieux.  En outre, Molly peut employer son charme gallois pour le rendre, ce Trwyngoch, plus coopératif  et plus grammatical. 
PN : Bien sûr et j’espère que ce renne embêtant va s’étrangler avec ses gâteaux!
LF : Ça colle, patron.   Mais pour réduire la charge de travail des rennes, je n’ai qu’une idée.  Il faut demander à Sarkozy de nous prêter son nouvel avion privé.  Il aime les belles femmes donc il faut envoyer Beverly, la Carla Bruni du Mardi Matin, pour lui demander cette faveur.  Elle peut laisser sa bicyclette de course contre le mur de l’Elysée au cas où elle doit s’échapper vite.
PN : Excellent mon brave !  Mais ces ennuis avec mon comptable continuent.  Depuis le scandale des dépenses des députés il est devenu cynique et ses frais sont maintenant énormes. La perte d’argent est épouvantable !  Il maquille ses comptes, j’en suis sûr, mais je ne peux pas le prouver.
LF : Pas de problème chef, je connais exactement l’homme dont vous avez besoin.  Alan a un grand cerveau très logique, c’est le Mr Spock du Mardi Matin, et il est célèbre pour son talent  pour trouver le maquillage.
PN : Merveilleux !  Il ne reste que le problème avec WikiLeaks.
LF : C’est simplement une question de relations publiques.  Max Clifford coûte trop cher mais nous n’avons pas besoin de lui parce que nous avons Ginny.  C’est la Fiona Bruce du Mardi Matin, elle est confiante et elle parle bien.   Ginny peut passer à la télé pour rassurer tout le monde que WikiLeaks a tort  et que, malgré des ennuis, Noël va arriver après tout.
PN : Grâce à Dieu pour ces bonnes gens du Mardi Matin !  Puis-je vraiment compter sur eux ?
LF : Ils sont très accommodants mais ils ont besoin de direction.  Donc, il est indispensable de demander de l’aide à Martine, leur prof, le petit caporal du Mardi Matin.  Avec son charme et son humour elle peut les organiser parfaitement.
PN : Je commence à entendre le tintement des cloches.
LF : Puis-je voir un sourire qui commence, chef ?
PN : Oui, vous avez raison.
LF : N’oubliez pas les cadeaux pour les banquiers !
PN : Vous voulez rire !  Joyeux Noël M le Facteur.
LF : Au plaisir, chef. T’énerve pas !!  
                      
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